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Puis il y eut le classique de 1941,
Le faucon maltais, avec Bogart,
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et il signa également la photographie
d'un certain Casablanca en 1942.
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Revoici John Carradine. Son vrai nom
était Richmond Reed Carradine
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mais il prit celui de John Carradine
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quand il signa
avec la Twentieth Century Fox en 1935.
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Arthur Edeson était dans le métier
depuis longtemps. Depuis 1914.
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Il filma de grosses productions
avec Douglas Fairbanks autour de 1920,
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dont Robin des bois
et Le voleur de Bagdad.
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Il participa à la première
version du Monde perdu, en 1925.
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Avec le réalisateur Lewis Milestone,
sur À I'Ouest rien de nouveau, en 1930,
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il libéra la caméra
des cabines encombrantes
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qui amortissaient le bruit depuis
I'arrivée du son à la fin des années 1920.
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Croyez-le ou pas,
un film traita de I'invisibilité
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dès I'année 1904.
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un petit film français de Georges Méliès
intitulé Siva I'invisible.
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Méliès était connu pour réaliser des
trucages uniquement grâce à la caméra.
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une autre production française,
Les Invisibles, fut réalisée en 1905.
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Dans The Invisible Fluid, en 1908,
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un fluide rendait temporairement
invisibles les hommes et les objets.
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Puis vint le film britannique
The Invisible Dog, en 1910.
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The Light Unseen, en 1914, racontait
I'histoire d'un scientifique invisible.
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un long métrage de 1923, réalisé par
Roland West, intitulé The Unknown Purple
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montrait un inventeur, Henry B Walthall,
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qui découvrait une lumière pourpre
capable de rendre invisible.
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Il s'en servait pour se venger de ceux
qui I'avaient fait passer pour un voleur.
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Et en 1933, I'année
où L'homme invisible fut tourné,
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sortit un film allemand sur le sujet
intitulé Die Welt ist mein.